Trouver un leveur de fonds startup. Pas un annuaire de plus.
Vous arrivez au moment où il faut lever. Soit votre runway descend, soit vous voulez doubler la mise sur un PMF qui se confirme. Et là vous tombez sur le mur : qui appeler ?
Vous tapez "leveur de fonds startup" sur Google. Vous tombez sur trente boutiques, dix annuaires VC, des articles BPI de 2019. Aucune façon de savoir laquelle a déjà bouclé un Seed deeptech en 2025, ni laquelle prend des dossiers pré 1M de valo. Si vous appelez les trois premiers résultats, vous allez perdre quatre semaines.
C'est exactement le problème qu'on a vu remonter pendant quatre ans à TheLab. Quasi tous les fondateurs en pré-levée passaient par la même galère. On a fini par s'en occuper. Staack travaille avec huit boutiques fundraising en France, choisies sur leur track record réel, pas leur site web. On vous met en relation avec les deux qui collent à votre dossier en 48 heures, gratuitement.
Ce qu'on appelle "leveur de fonds" en France
Le terme est élastique. Sous le même mot, vous trouvez des profils très différents.
Les boutiques fundraising pures. Une équipe de 2 à 8 personnes, ex-VC ou ex-fondateurs, qui structurent votre tour de A à Z. Ils prennent du brief, font la roadshow, négocient avec les fonds. Success fee entre 4 et 7% du montant levé, parfois un retainer mensuel de 3 à 10k€ pendant la mission. Profil adapté pour des tours Seed à Série B.
Les advisory plus seniors, souvent ex-banquiers M&A. Ils ciblent les Séries A et au dessus, deals 5M€ et plus. Structurés comme un cabinet boutique, plus formels, plus chers. Success fee 3 à 5%, plus un retainer plus salé.
Les avocats levée. Ils ne sont pas leveurs, ils sont juristes. Ils rédigent le pacte, le SHA, négocient les clauses. Indispensables mais ne remplacent pas un leveur. La loi française leur interdit d'ailleurs de toucher une commission au montant levé (RIN article 11.3). Si un avocat vous propose une commission au tour, fuyez, c'est interdit.
Les freelances indépendants. Souvent d'anciens VC en transit. Bon marché, mais plus risqué : pas d'équipe pour gérer plusieurs deals en parallèle, et leur réseau est figé sur les fonds qu'ils ont quittés.
Les plateformes type Eldorado, OnePager, Sowefund. Ce sont des outils, pas des accompagnants. Utiles pour le sourcing une fois votre pitch deck prêt, pas pour structurer votre tour.
Sur Staack, on travaille uniquement avec les deux premières catégories. C'est là qu'on a vu la vraie valeur ajoutée pour un fondateur qui a un produit, des metrics, et qui veut un tour propre.
Quand prendre un leveur, quand s'en passer
Vous pouvez lever sans leveur. Sept fondateurs sur dix sur leur Seed le font, surtout en pré-seed via business angels. Le leveur prend du sens dans trois cas précis.
Vous n'avez pas le réseau VC. Si vous ne savez pas qui couvre le climate tech en France, qui a sorti Mistral, qui investit en deeptech bio à Bordeaux, le leveur vous fait gagner six mois. Un bon leveur connaît cent à deux cents partners VC français personnellement. Pas en LinkedIn, en vrai.
Votre tour est compétitif. Plusieurs fonds intéressés, term sheets qui arrivent, pression sur le timing. Un leveur orchestre la négociation, pousse les valuations en mettant les fonds en concurrence, gère la due diligence. Vous ne pouvez pas faire ça en plus de bosser sur la boîte. Un de nos partenaires a fait monter une valo de 12M€ à 18M€ sur un Seed simplement en exposant correctement la traction à trois fonds qui se sont battus.
Votre tour est gros ou compliqué. Au delà de 5M€ ou avec une partie equity et une partie dette convertible, c'est un job à plein temps de structurer ça. Personne ne fait ça bien en parallèle de gérer une équipe de 15 personnes.
À l'inverse, si vous levez 200k€ auprès de trois BA que vous connaissez déjà, payer 6% à un leveur n'a pas de sens. Faites le seul, gardez l'argent.
Le test simple : posez vous la question "est-ce que j'ai au moins 10 fonds en tête à appeler, et est-ce que je sais lequel attaquer en premier ?". Si la réponse est non, vous avez besoin d'un leveur.
Les critères qu'on vérifie avant de référencer une boutique
On a interviewé 47 boutiques fundraising en France entre janvier 2025 et mars 2026. On en a gardé huit. Voici ce qui fait la différence.
Le track record vérifiable. Pas la liste de logos sur le site, ça ne veut rien dire. Le détail : combien de levées Seed les douze derniers mois, à quelle valo médiane, sur quels verticaux. On demande des références fondateurs à appeler directement, sans filtre.
La spécialisation par secteur. Une boutique généraliste qui prétend savoir lever en climate, en SaaS B2B et en fintech à la fois, c'est rarement sérieux. Les bons sont focalisés sur deux ou trois verticaux. Les meilleurs disent non aux dossiers qu'ils ne savent pas pitcher.
L'équipe qui bosse vraiment sur votre dossier. Pas le fondateur de la boutique en kick off puis un junior qui suit. On vérifie qui sera votre point de contact, son niveau d'expérience, sa charge actuelle. Une boutique qui gère 15 dossiers en parallèle avec 4 personnes ne peut pas être au top sur le vôtre.
Le pricing transparent. Success fee oui, mais aussi retainer, clause d'exclusivité, durée du mandat, conditions de sortie. Les boutiques qui rechignent à mettre tout ça noir sur blanc avant signature, on ne les prend pas.
Le réseau VC actif, pas dormant. Un leveur qui n'a pas parlé à Elaia, Kima, Partech, Serena, Daphni, Frst, BPI Digital Venture ou Eurazeo dans les six derniers mois ne vous servira à rien. On vérifie les warm intros récentes.
Combien ça coûte vraiment
Le pricing varie selon le stade et la complexité.
Pour un Seed entre 500k et 2M€, comptez 4 à 6% de success fee. Souvent un retainer de 3 à 5k€ par mois pendant 4 à 8 mois.
Pour une Série A entre 2 et 10M€, 3 à 5% de success fee. Retainer 5 à 10k€ par mois sur 6 à 12 mois.
Pour une Série B et plus, on tombe à 2 à 4% car les montants compensent. Retainer 10 à 20k€ par mois.
Le calcul concret. Sur un Seed à 1M€ avec 5% de success fee et 4k€ par mois pendant 6 mois, vous payez 74k€ tout compris. C'est cher si vous l'auriez levé seul à la même valo. C'est rien si le leveur vous a évité une dilution de 25% (la différence entre la valo qu'il a poussée et celle que vous auriez acceptée en négo seul, fatigué, sans alternatives).
Pour ceux qui sont au début, vous pouvez négocier le retainer en partie en BSPCE plutôt qu'en cash. Plusieurs de nos partenaires acceptent. Vous gardez votre cash, ils sont alignés sur votre succès long terme.
Les huit boutiques de notre sélection
Chacune signe avec Staack une convention d'apport d'affaires. Quand on vous envoie chez l'une d'elles, on ne touche que si vous signez la mission. C'est notre seule incitation, et elle est alignée avec la vôtre.
On ne publie pas la liste en clair sur cette page (les boutiques préfèrent ne pas figurer publiquement sur un annuaire ouvert). Ce qu'on peut dire :
Trois sont spécialisées deeptech (deux à Paris, une à Lyon).
Deux couvrent SaaS B2B et marketplace, profil Seed à Série A, équipe 3 à 5 personnes.
Une est experte climate et impact, ex-fonds VC corporate, équipe 6 personnes.
Une fait du Série B et croissance, mandats de 5M€ minimum, profil banquier M&A ex-Lazard.
Une dernière est plus jeune, boutique 4 personnes focus pré 1M€, intéressante pour pré-seed et small seed quand les autres ne veulent pas du dossier.
Voir laquelle correspond à votre dossier →
Comment ça se passe avec Staack
- Vous remplissez le matcher en 5 minutes. Stade, montant cible, vertical produit, ville, urgence.
- Sous 48 heures, on vous envoie par email les deux boutiques qui collent à votre profil, avec leur fit motivé (références récentes similaires à votre dossier, pourquoi elles plutôt que les six autres, qui sera votre interlocuteur).
- Vous rencontrez celle qui vous parle le plus. Ou les deux. Vous restez libre, aucune pression.
- Si vous signez, on touche notre commission par la boutique. Si vous ne signez pas, vous nous coûtez zéro. Vraiment zéro.
Si aucune des deux ne vous va, on relance la recherche dans les six autres ou on regarde hors-Staack. C'est notre garantie 48h, qu'on a écrite noir sur blanc dans nos engagements fondateurs.
Questions fréquentes
Combien de temps prend une levée avec un leveur ?
Quatre à huit mois en Seed. Six à douze mois en Série A. Le leveur ne raccourcit pas le calendrier d'un VC (qui prend ses six semaines de due diligence comme il veut), mais il évite les délais morts : un mauvais pitch deck, un brief mal préparé, un fonds qu'on relance trois semaines trop tard.
Est-ce qu'on signe une exclu ?
Quasi toujours oui. Six à douze mois selon la mission. C'est normal, la boutique investit des dizaines d'heures sur votre tour, elle veut un retour si ça aboutit. Lisez bien les clauses de sortie. Généralement 30 jours de préavis avec les frais déjà engagés à rembourser.
Et si le leveur ne trouve rien ?
Vous payez le retainer engagé, vous ne payez pas le success fee. C'est tout l'intérêt de cette structure. Une boutique qui demande un success fee garanti, fuyez.
Vous gardez nos infos confidentielles ?
Quand vous remplissez le matcher Staack, votre brief ne sort pas tant que vous n'avez pas validé l'envoi à une boutique précise. On ne fait pas de "diffusion à toutes les boutiques pour qu'elles se positionnent". C'est une mauvaise pratique du marché qu'on refuse.
On a déjà des term sheets, est-ce qu'un leveur sert encore ?
Oui, pour négocier. Plusieurs de nos partenaires interviennent uniquement sur la négo finale (clauses de liquidation préférentielle, anti-dilution, board composition, vesting accelerator). Pricing différent, plus court, autour de 2 à 3% sur le delta de valo négocié. Demandez nous, on vous dira lesquelles font ce mode.
La levée de fonds par ville
Si vous cherchez un leveur dans votre ville, on a des spécificités locales à connaître :
- Leveur de fonds Paris : marché le plus dense, 5 de nos 8 partenaires y sont basés
- Leveur de fonds Lyon : 2 boutiques deeptech reconnues, écosystème bio fort
- Leveur de fonds Bordeaux : marché Seed actif, peu d'offre locale
- Leveur de fonds Toulouse : deeptech, aéro et bio